THE DRESDEN DOLLS REVIENNENT ET MON CERVEAU VIENT DE PRENDRE VINGT ANS DANS LA TRONCHE
The Dresden Dolls reviennent à l’Élysée Montmartre en 2026 : l’occasion de retrouver le duo vingt ans après l’avoir découvert en première partie de Nine Inch Nails, dans un Zénith qui ne savait pas encore très bien ce qui venait de lui tomber dessus.
(ou comment réaliser brutalement que 2005 n’était pas « il y a quelques années »)
Bon.
The Dresden Dolls reviennent à l’Élysée Montmartre en 2026.
Et honnêtement ?
J’ai eu un mini bug temporel.
Parce que la dernière fois que je les ai vus, c’était en 2005. En première partie de Nine Inch Nails. Au Zénith. Devant une salle immense remplie de gens venus communier dans l’angoisse industrielle avec Trent Reznor.
Et là débarquent un piano, une batterie, Amanda Palmer maquillée comme une apparition de cabaret berlinois sous tension, et un groupe que quasiment personne ne connaissait.
Le genre de configuration où beaucoup se seraient fait pulvériser par un public froid.
Eux ? Ils ont tenu.
Et franchement ça disait déjà énormément du groupe.
Parce qu’avec juste : du charisme, du théâtre punk, des chansons névrosées, de l’humour bizarre, et une énergie de cabaret émotionnel en roue libre, ils arrivaient à tenir un Zénith en entier.
Et maintenant voilà qu’ils reviennent vingt ans plus tard. À l’Élysée Montmartre.
Ce qui est probablement la salle parfaite pour eux : acier, fantômes rock, escaliers maudits, sueur, maquillage qui coule, et vieux enfants tristes bien habillés.
Je sens déjà la réunion générale des survivants MySpace.
Et honnêtement ? J’ai très envie d’y retourner.
Partager


