THE STROKES AVEC FAT WHITE FAMILY ! REALLY?

THE STROKES FAT WHITE FAMILY AFFICHE PARIS ZENITH 2026

(ou comment quelqu’un, quelque part, a décidé de tester la solidité mentale d’une Arena)

Accor Arena. The Strokes. 22 octobre 2026.

Jusque-là, tout est normal.

Gros groupe.

Grosse salle.

Grosse chorale.

Ils arrivent avec un nouvel album.

On peut être surpris surtout que j’ai cru comprendre que le groupe opérait un léger glissement vers quelque chose de plus chelou / moderne / moins propre.

MAIS globalement on s’attend à une soirée pas trop sale où tu viens chanter, hocher la tête au bon moment et rentrer chez toi avec toutes tes lombaires, un tote bag en lin et tes deux godasses.

Et là… première partie : Fat White Family.

Pardon ?

Question simple : qui a validé ça ?

Non parce que d’un côté : The Strokes

  • propres
  • efficaces
  • fédérateurs
  • tubes calibrés pour 20 000 personnes

De l’autre : Fat White Family

  • ADN punk as fuck
  • instables
  • borderline
  • lives légendaires, féroces, transgressifs
  • souvent en slip, parfois à poil
  • capables de transformer une salle en expérience sociale chelou

Et j’adore !

Mais si on résume ce soir-là : des gens viennent chanter « Last Nite » et on leur met une crise existentielle en entrée.

Très bien.

Ce qui va se passer (théoriquement) :

  • une partie du public va adorer
  • une autre va regarder son voisin en mode « c’est normal ça ? »
  • une troisième va aller chercher un Perrier-Rondelle
  • et moi je vais probablement rigoler

Parce que c’est exactement ce qu’on veut :

du contraste, du risque, un truc qui déraille un peu.

Et surtout : une Arena qui, pendant 45 minutes, ne sait plus très bien sur quel pied danser.

Puis The Strokes arrivera.

Et tout redeviendra logique.

Enfin… normalement.

Parce que la vraie question, c’est : est-ce que tu peux vraiment revenir à la normale après avoir laissé Fat White Family ouvrir la porte ?

Ou alors The Strokes est devenu teigneux.

Mais j’en doute.

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