NEVA BITCH – THE CONTINUUM

(ou pourquoi on va brailler Louchald en 2026 comme en 1981, mais sans regarder derrière nous)

Je vais faire un « moi je ».

Parce que là, j’ai le droit.

Je pensais avoir refermé le chapitre Neva.

Classé. Digéré. Archivé quelque part entre la sueur froide et les grandes années farouches.

Raté.

Je pensais avoir quitté Jacquy Bitch.

Que nenni.

On y retourne.

Je vous renvoie à l’archive en commentaire, je ne vais pas tout réexpliquer.

Mais c’est énorme.

Et ce qui se prépare s’appelle NEVA BITCH – The Continuum.

Et non, ce n’est ni une reformation, ni un exercice de nostalgie sous formol.

Ici, on ne ressort pas Neva comme une relique.

Jacquy Bitch le réinjecte.

Neva n’est pas rejoué comme un souvenir.

Neva est repris comme une origine encore active.

Un point de départ qui n’a jamais cessé de vibrer.

Un socle. Pas une vitrine.

Le projet traverse cinquante ans de trajectoire, sans couper le fil, sans lisser les angles, sans faire semblant que le temps n’est pas passé.

Au contraire : il est là. Et il compte.

Des premières décharges cold wave jusqu’à aujourd’hui.

Même nerf. Même urgence.

Un continuum.

Et pour ceux qui se demandent :

Oui, ça bosse.

En répétitions.

En archives.

En discussions interminables.

En fiches techniques chiantes.

Dans le réel. Le vrai.

Et oui, j’ai remis un pied dans ce merdier.

Encore.

Avec fierté.

Les premières dates arrivent.

Ça s’agite déjà hors de France (Pologne, Angleterre… comme souvent).

Pour ici, on verra.

Nul n’est prophète en son pays, mais on a l’habitude.

La suite très vite.

Et croyez-moi : ce n’est pas un retour.

C’est une ligne continue.

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