CIEL + BILK À L’AÉRONEF (LILLE)
CIEL et BILK se retrouvent au club de L’Aéronef de Lille le 1er décembre pour une soirée entre shoegaze, dream pop et post-punk britannique. Brighton apporte la douceur vénéneuse, Essex la baston élégante : parfait pour un lundi où t’avais juste prévu des pâtes.
(un parfait combo « douceur vénéneuse + baston élégante » pour un lundi où t’avais juste prévu des pâtes)
Lundi 1er décembre au club de l’Aéronef, l’affiche te raconte déjà l’histoire sans rien dire :
CIEL d’un côté : ambiance dream-indie qui flotte… et qui mord.
BILK de l’autre : jeune teigne britannique qui arrive pour chauffer la salle comme un radiateur branché sur 220 volts.
CIEL, c’est du shoegaze propre mais pas poli.
Du dream pop qui a mal dormi.
Une voix qui te caresse les côtes avant de t’enfoncer un petit frisson derrière la nuque.
Ils viennent de Brighton, le seul endroit d’Angleterre où on peut être vaporeux sans se faire engueuler par la météo.
BILK, c’est le contraire.
Du post-punk râpé.
Trois gamins d’Essex qui ont décidé qu’ils avaient assez vu de CRS et de loyers prohibitifs pour écrire des hymnes nerveux.
Des morceaux qui durent rarement plus de deux minutes trente parce qu’ils ont autre chose à faire.
(Comme courir partout sur scène.)
DONC CE SOIR, LA RECETTE EST SIMPLE :
– BILK ouvre : énergie, énervement, refrains mal élevés
– CIEL ferme : mélancolie lumineuse, guitare planante, vertige atmosphérique
– TOI au milieu : pris entre deux feux, mais tu vas finir avec un coup de cœur imprévu
Bonne fosse, mon ami.
Et si tu croises un adolescent anglais surexcité qui hurle « OI OI », c’est normal :
c’est BILK.
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