A PERFECT CIRCLE DÉBARQUE AU ZÉNITH DE PARIS
(Et moi, j’arrête de bouder)
Tu sais ce qui me rendait chonchon depuis deux mois ?
A Perfect Circle qui annonçait des dates partout. PARTOUT.
Sauf en France.
Le monde entier avait droit à son shot de beauté sombre… et nous ? Rien. Silence radio. Nada.
Et moi j’ai beau être une vieille post-punk. A Perfect Circle, j’ai envie de voir.
Et ce matin, bim.
Annonce tombée comme une hostie inversée : A Perfect Circle au Zénith de Paris, le 7 juillet 2026.
Oui, je hurle. Oui, j’y vais.
La billetterie n’est pas encore ouverte mais tu vois le principe.
A Perfect Circle, c’est le projet parallèle le plus élégant du rock alternatif américain, monté par :
– Maynard James Keenan (le chanteur de Tool, gourou du groupe que tu peux suivre seulement avec un master en physique quantique. Trop compliqué pour moi.)
– Billy Howerdel, guitariste-producteur capable de transformer une note en architecte d’ambiance.
Si Tool, c’est de la musique faite par des profs de maths sous kétamine, A Perfect Circle, c’est la version plus accessible, plus mélodique, plus émotionnelle.
Accessible ne veut pas dire simple : c’est chirurgical, atmosphérique, intense sans être fatigant.
Une sorte de rituel sonore où chaque respiration compte.
C’est un groupe rare, lent, et qui ne tourne pas à la légère.
Quand ils annoncent une date, les fans sautent dessus.
C’est comme un passage d’aurore boréale : ça ne se produit pas souvent.
Mais APC ne tourne jamais sans raison.
Donc soit :
– ils préparent quelque chose
– soit ils ont décidé de récompenser leurs fans européens
– soit Maynard a entendu mes plaintes télépathiques.
(Je prends tout.)
Je m’attends à un rituel millimétré, une scénographie glaciale mais sublime.
Des morceaux qui se déploient comme des vagues internes.
Et Maynard qui apparaît et disparaît comme un spectre coiffé au cordeau.
Et franchement, un Zénith rempli de gens qui savent prononcer « Maynard » correctement : ça fait déjà ma journée.
Et ça se prononce : MÉ-neurd.
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