CABARET VOLTAIRE REVIENT : LES CABS RALLUMENT LES MACHINES

Cabaret Voltaire avec Chris Watson et Stephen Mallinder, pionniers de la musique industrielle et électronique de Sheffield.

Cabaret Voltaire à Paris : Chris Watson et Stephen Mallinder revisitent l’héritage industriel du groupe culte de Sheffield

Cabaret Voltaire revient.

Le groupe qui a transformé l’industriel en arme sonore et l’a balancé à la gueule de l’Angleterre avant que quiconque comprenne ce qui se passait.

Chris Watson et Stephen Mallinder replongent ensemble. Mais sans Richard H. Kirk, disparu en 2021.

En gardant l’âme originale, ils ont décidé de revisiter les morceaux : machines, process, bricolages originaux.

Pas un tribute.
Une célébration.
Une continuation.

Avec la dose d’imprévisible qui fait partie de l’ADN des Cabs.

ET CABARET VOLTAIRE, C’ÉTAIT QUELQUE CHOSE

Leur première apparition ?

Sheffield, 1975.

Un réfectoire. Trois types. Des machines cabossées.

Et l’envie farouche d’exploser les formats.

Sur scène, c’est un mélange d’expérimentation électronique, de manipulations sonores, de samples devenus mythiques, d’images dada et de chaos contrôlé.

Un dispositif artistique qui ressemble à ceci :

Si un ingénieur du son, un poète dadaïste et un ferrailleur insomniaque décidaient de monter un groupe.

Ils n’ont jamais cherché à plaire.

POURQUOI C’EST IMPORTANT

Sans eux, pas de musique électronique telle qu’on la connaît.

Et en mode vénère, ils ont ouvert la voie à des groupes comme :

  • Nine Inch Nails
  • Ministry
  • Front 242

Sans eux, personne n’aurait osé mettre une perceuse dans un morceau, la sampler et l’envoyer dans une enceinte.

À QUOI S’ATTENDRE À PARIS

Tout le spectre :

  • les premières expérimentations
  • les sorties Rough Trade et Factory
  • Doublevision
  • les collaborations avec Adrian Sherwood
  • les incursions vers l’électro et la house avec Marshall Jefferson

Ceux qui les ont vus à Sheffield cette année témoignent :

Les Cabs sont toujours en grande forme.

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