ROCK EN SEINE : J’ARRIVE
Rock en Seine 2026 : dernière descente de festival de l’été à Saint-Cloud avec The Cure, Mogwai, Slowdive, Ecca Vandal et un poncho enfin digne de ce nom
Bon.
Dernier festival de l’été.
Je répète : DERNIER FESTIVAL DE L’ÉTÉ.
Après des semaines à manger de la poussière, de la flotte, des kilomètres, des barrières et occasionnellement des trucs dont la composition nutritionnelle reste à établir, il fallait évidemment terminer à Paris.
Rock en Seine.
Et il a plu pendant quatre jours.
Donc normalement, après avoir été panée à Alcatraz et m’être transformée en grande saucisse sous plastique rouge au Cabaret Vert parce que j’avais eu l’excellente idée de ne pas prévoir de vrai poncho, il ne me manquait plus qu’à terminer l’été dans la boue de Saint-Cloud.
Mais cette fois, J’AI APPRIS.
J’embarque mon poncho de compétition Poulettes Sisters, parce que quitte à finir sous la flotte, autant le faire correctement, et parce que j’aime ces filles et que je profite de l’occasion pour leur faire un gros coucou.
La saucisse a évolué.
Signes distinctifs du sujet
- Tutu rouge.
- Tee-shirt NEVA.
- Cheveux noirs, bleus, verts et fatigués.
- Propriétaire dans un état sensiblement comparable.
Et puisque Rock en Seine est désormais non-fumeur et non-vapoteur : si vous me trouvez et que vous êtes en train de perdre toute volonté de vivre, j’ai des bonbons à la nicotine.
Objectif final : The Cure
Mais avant Robert Smith, il y a quand même une journée : Ecca Vandal, Dry Cleaning, Slowdive, probablement Anna von Hausswolff, Mogwai, (Interpol je les garde pour le Zénith de novembre) et tout ce que Rock en Seine décidera de jeter sur mon chemin entre deux scènes.
Avec 20 balles de cashless, quatre petits sandwichs, dix dattes, une banane et une étude scientifique extrêmement sérieuse visant à déterminer s’il existe encore à Paris un vieux à moustache capable de servir des patates grasses sans développer un concept autour.
Je pars.
Dernière descente de l’été.
Si vous voyez passer un grand tutu rouge avec des cheveux en fin de saison, c’est moi.
FIN DE TRANSMISSION PRÉ-IMPACT.


