LA MACHINE À BOUJOUX, DIEPPE PRÉPARE UNE PETITE TEMPÊTE SOUS CHAPITEAU NORMAND
(ou comment finir à danser de l’EBM en regardant la Manche avec une bière tiède et des bouchons d’oreilles dans la poche)
Il y a des festivals qui essaient de devenir gigantesques.
Et puis il y a ceux qui préfèrent rester humains, légèrement dangereux et remplis de groupes aux noms qui ressemblent soit à une excellente idée, soit à une erreur de parcours sous noise belge.
Bienvenue à LA MACHINE À BOUJOUX.
Festival normand des musiques indés qui revient à Dieppe les 18 et 19 septembre avec une programmation qui sent très fort :
– le rock moite sous chapiteau
– les découvertes imprévues
– les coups de cœur de gens qui écoutent vraiment les groupes qu’ils programment
– et les lombaires détruites mais heureuses.
Au programme : punk, noise, post-punk, hardcore, shoegaze, psyché, EBM, cold wave, synthwave et autres manières élégantes de déplacer son oreille interne avec des amplis.
Et honnêtement ? La prog a une vraie gueule.
Soft Palms (USA) / shoegaze, rock, dream pop immersive
C’est Qui ? (Pays-Bas) / garage punk
Wax Jaw (USA) / punk rock, post-punk
Junkyardpool (Belgique) / punk
Violent Sadie Mode / punk hardcore
Vyryl / EBM rock
Rougir / rock électro
Lovataraxx / cold wave, minimal synth, synthwave
The Vulvet Underground / rock remise
This Will Destroy Your Ears / rock, noise, shoegaze
La Beauté du Diable / DJ set
Et surtout : le collectif assume totalement son ADN. Petite jauge. Esprit convivial. Artistes indépendants. Ambiance safe. Pas de relous. Organisation inclusive.
Franchement ?
Ça sent le festival monté par des gens passionnés qui préfèrent les vraies découvertes aux énormes machines interchangeables.
Le genre d’endroit où tu viens « juste voir un groupe » et où tu repars avec trois nouveaux noms dans la tête, un tote bag, un acouphène léger et l’envie de revenir l’année suivante.
Je valide fortement la vibe.
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