PLACEBO : 30 ANS DE TROUBLES ET DE SPLEEN ELECTRIQUE AVEC ET SANS MOUSTACHE
Placebo a 30 ans. Et je viens de prendre un coup de pelle derrière les oreilles !
Dans ma tête, ils sont encore quelque part entre : un club moite des années 90, une clope fumée de travers et une personnalité en formation qui découvre qu’on peut être beau, triste et vaguement inquiétant en même temps.
Mais visiblement, le temps a passé.
Et Placebo fête ses 30 ans avec une tournée centrée sur Placebo (1996) et Without You I’m Nothing (1998).
Et là , pardon mais : excellent choix !
Vous l’aurez compris, j’ai de l’affection pour ce groupe qui a débarqué au milieu des années 90 avec des riffs tendus, une ambiguïté totale, des textes qui regardaient le malaise droit dans les yeux et Brian Molko, espèce de créature androgyne sous tension permanente.
(Je déplore d’ailleurs la période moustache. Autre débat.)
Bref. À l’époque, le rock alternatif jouait encore beaucoup au concours de virilité.
Placebo est arrivé en disant : non merci.
Et forcément, ça a marqué des gens.
Le premier album (Placebo), sentait les chambres mal rangées, les nuits trop longues et les décisions catastrophiques prises à 3h du matin.
Et puis est arrivé Without You I’m Nothing. Plus sombre, plus beau, plus maîtrisé et beaucoup plus mélancolique.
Cet album a accompagné pour ma part des ruptures, des obsessions, des trajets de nuit et plusieurs messages non assumés à des ex.
Ils seront donc :
5 octobre à Toulouse
7 octobre à Nantes
23 novembre à Lyon
25 novembre à Paris
Voilà . Faites ce que vous voulez avec ça !
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