CABARET VERT 2026 : DEFTONES, TURNSTILE, BODY COUNT… JEUDI, MES ROTULES VONT PORTER PLAINTE
Cabaret Vert 2026 : Deftones, Turnstile, Body Count, Ultra Vomit, Last Train et Rise of the Northstar pour attaquer le festival sans aucune progressivité
(ou comment un festival décide de tester mes rotules dès le premier soir)
Bon.
Cette fois, on y est presque.
Et maintenant que la programmation du Cabaret Vert est connue, je peux confirmer scientifiquement une chose :
le jeudi est complètement irresponsable.
Je ne sais pas qui a programmé cette journée, mais cette personne veut ma mort.
Et franchement… respect.
Deftones / Turnstile / Body Count ft Ice-T / Ultra Vomit / Last Train / Rise of the Northstar.
Je lis ça.
Mon cerveau dit « wow ».
Mes rotules disent « non ».
Mon âme dit « si, si, tu vas prendre cher ».
Le jeudi du Cabaret Vert 2026, ce n’est pas une entrée en matière.
C’est un crash-test émotionnel.
C’est un « tu veux du son ? Tiens, prends tout d’un coup ».
C’est un warm-up qui ressemble au final d’un festival.
TURNSTILE : PREMIER PROBLÈME DE MOBILITÉ
Turnstile avant même d’avoir réellement compris que le festival a commencé.
Très bonne idée.
Le groupe possède exactement ce qu’il faut pour transformer une arrivée relativement digne sur le site en première expertise des cervicales.
Du hardcore qui groove, des morceaux qui donnent envie de bondir même quand l’état civil commence à suggérer la prudence, et une fosse qui risque fort de considérer l’espace personnel comme une notion bourgeoise.
Ça commence bien.
BODY COUNT : ICE-T N’A PAS ÉTÉ INFORMÉ DE MON ÂGE
Ensuite, Body Count ft Ice-T.
Parce qu’apparemment, après Turnstile, la meilleure solution consiste à envoyer du crossover metal/hardcore avec Ice-T pendant que ton système nerveux demande un avocat.
Très bien.
À ce stade, le Cabaret Vert ne programme plus une journée.
Il organise une procédure de vieillissement accéléré.
DEFTONES : CHINOOOOO
Et puis Deftones.
Là, je n’ai même plus d’analyse rationnelle.
Chino Moreno.
Les guitares qui flottent avant de t’écraser.
Cette espèce de mélange impossible entre violence, sensualité, shoegaze, metal et mélancolie moite.
Deftones fait partie de ces groupes qui ne te demandent pas vraiment si tu veux entrer dans leur ambiance.
Ils ferment la porte derrière toi.
Et moi, évidemment, j’attends ça avec une sérénité absolument inexistante.
ET COMME SI ÇA NE SUFFISAIT PAS
Parce qu’autour de ce trio parfaitement raisonnable, il reste encore :
Ultra Vomit.
Last Train.
Rise of the Northstar.
Donc même les moments où j’étais censée aller boire de l’eau, manger quelque chose et vérifier que mes jambes sont toujours juridiquement rattachées à mon corps deviennent problématiques.
Il va falloir choisir.
Courir.
Manger.
Boire.
Pisser.
Et recommencer.
PLAN DE SURVIE
J’ai donc désormais une stratégie.
- arriver avec des jambes fonctionnelles ;
- manger avant que la notion de repas ne devienne abstraite ;
- boire de l’eau comme une adulte responsable ;
- ne pas confondre enthousiasme et capacités physiques réelles ;
- échouer probablement sur le point précédent ;
- terminer devant Deftones en considérant que les problèmes du lendemain appartiennent à la personne que je serai demain.
Parce que franchement :
Deftones.
Turnstile.
Body Count.
Ultra Vomit.
Last Train.
Rise of the Northstar.
Pour un premier jour.
C’est parfait.
C’est indécent.
C’est une promesse de courbatures.
Et maintenant que le festival approche, je n’ai plus qu’une seule question :
JE SIGNE OÙ POUR LA DÉCHARGE DE RESPONSABILITÉ ?
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