DEAR DEER À MONTREUIL, DISCO-PUNK EN APPROCHE

AFFICHE DEAR DEER LE CHINOIS MONTREUIL 2026

(ou pourquoi rester au fond avec ta pinte est une stratégie vouée à l’échec)

Il y a des groupes que tu écoutes.

Et il y a des groupes pour lesquels tu prends un avion sans réfléchir.

DEAR DEER, pour moi, c’est la deuxième catégorie.

D’autant que je les ai vus naître et pas que… c’est une longue histoire.

J’ai déjà écrit sur eux.

Donc.

Pour ma plus grande joie, le duo lillois vient poser ses paillettes nerveuses à Montreuil, au Chinois, le 1er mai.

Et je vous le dis calmement : Dear Deer en concert, ce n’est pas un concert.

C’est une montée de température.

Dear Deer, en bref, c’est le groupe qui produit actuellement l’un des meilleurs électro-punk d’Europe en étant deux.

DEUX.

Dear Deer, c’est Clo et Fred.

Clo : basse noire, regard de travers, sexy as fuck, présence glacée et frontale.

Elle ne joue pas.

Elle impose.

Fred : ex-batteur devenu guitariste possédé.

Paillettes, tension, voix qui déborde, énergie incontrôlable mais tenue.

Il ne performe pas.

Il déborde.

Ensemble ?

Un vortex.

On te parle de post-punk, disco, électro.

C’est vrai.

Mais c’est surtout : une piste de danse sous tension, un truc qui brille et qui mord.

Bref.

Une fête qui peut mal tourner.

C’est un truc entre la cave berlinoise, le cabaret dégénéré, et un laboratoire où les machines ont appris à être insolentes.

Sur scène, Dear Deer c’est : énergie glauque, danse punk et élégance tordue.

Ils ont tourné avec tout ce que la scène alternative européenne compte de meilleur.

Ils passent autant dans les clubs underground que dans les festivals (surtout à l’étranger d’ailleurs, la vie est mal faite).

Et ils débarquent à Paris avec leur dernier album.

Pour avoir une idée de ce qu’ils donnent, le mieux c’est de les voir sur scène parce qu’ils dégagent quelque chose d’indéfinissable.

C’est punk dans l’esprit.

C’est dansant.

Ça gratte.

Ça brille.

Ça groove.

Ça tend.

À voir.

Et en ouverture : La Boum Brute.

De ce que j’en sais : synth-punk moite, poésie qui gratte, tension nocturne.

Bref.

Cette soirée promet un grand moment.

Celui qui te force à danser alors que t’avais prévu de rester au fond avec ta pinte.

Erreur.

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