DEAR DEER ET SON NOUVEL ALBUM PARTENT A NICE

C’est officiel : ça part à Nice pour suivre mes deux glaçons lillois préférés. Et Nice va geler. Ou Nice va fondre.

Je pars donc rejoindre DEAR DEER — alias le duo le plus inclassable, instable et indispensable de la scène électro-glam post-punk française.

Eux n’aiment pas les classifications… Moi j’appelle ça : musique disco glauque pour âme non solvable. Et j’ajoute un avertissement : dansez, c’est votre ruine.

Ils sont deux. Ils sont en fusion. Et ils foutent en feu tous les repères, avec style.

Il y a Clo (chant, basse) que j’ai vue littéralement naître avec Cheshire Cat. Basse noire, voix incroyable, élégance glaçante et intensité frontale. Viscérale.

Et puis il y a Fred. Ancien batteur devenu guitariste hurlant. Charisme pailleté, voix incantatoire, visage de comète et rage contenue. Il transpire l’urgence. Et la colle. Et il bouche les douches.

Lui, je l’écoute depuis que j’ai un tourne-disque : Land of Passion (il y était) et Popoi Sdioh, groupe où tu prenais un bus et des chaussettes en pleine poire. Incroyable groupe.

Ensemble, ça donne DEAR DEER. Un ovni.

Pas un show. Un film intérieur.
Pas un set. Une onde.

Préparez vos baskets lumineuses. Ça va chier.

Partager