NOT SCIENTISTS JOUE AU POCHE DE BÉTHUNE !
(ou comment un groupe lyonnais a décidé de passer faire coucou dans le Nord pour finir l’année)
Vendredi 12 décembre, Béthune a de la chance.
Parce qu’il y a Not Scientists.
Et Not Scientists, ce n’est pas du punk rock à roulettes.
C’est un groupe qui joue avec la précision d’un scalpel, la nervosité d’un chat sous caféine et des lignes de basse écrites comme des verdicts.
Moi je les ai découverts avec Like Gods We Feast.
Je l’écoute partout.
Salle de bain. Embouteillages. File chez Carrefour.
QUI ILS SONT ?
Formé en 2014 à Lyon, Not Scientists, c’est quatre musiciens passés par Uncommonmenfrommars, No Guts No Glory et quelques autres bastions solides de la scène indépendante.
Ils ont déjà sorti trois albums :
– Destroy to Rebuild (2015)
– Golden Staples (2018)
– Staring at the Sun (2023)
Et ils tournent comme des damnés : Europe entière, USA, Canada, festivals, caves, scènes indé… tout y passe.
Les mecs jouent partout.
Exemple :
Le 5 février à la Maroquinerie à Paris
Le 13 février au festival Des Lendemains qui Chantent à Tulle
En juin au… Hellfest
ET MUSICALEMENT ?
Un mélange entre post-punk, indie nerveux et punk bien élevé.
Ça joue serré.
Ça respire l’intelligence mélodique.
Et surtout : la basse n’est pas là pour meubler, elle mène l’affaire.
Et ceux qui me connaissent savent que c’est un green flag majeur (halte à la dictature des guitaristes).
LE DERNIER ALBUM
Staring at the Sun (2023) est un disque tendu, clair, produit par Santi Garcia (Ultramarinos Costa Brava), le mec qui adore pousser les groupes dans leurs zones de turbulences.
On y retrouve des ombres de The Cure et Killing Joke, des éclats indie et un sens du refrain qui te suit jusqu’au parking.
Bref : un vrai album, pas un presse-kit à paillettes.
À QUOI T’ATTENDRE À BÉTHUNE ?
✅ des refrains à hurler sans réfléchir
✅ une tension indie qui claque comme une serviette froide
✅ une basse qui dirige la pièce
✅ du vrai, du nerveux, du vivant
✅ un concert qui brûle définitivement la phrase « ouais mais c’est français… »
✅ et un final de « OK oui d’accord… je ferme ma gueule »
LA PREMIÈRE PARTIE : IPKISS
Rock indé punchy.
Une excellente mise en jambes avant que Not Scientists ne t’alignent les vertèbres.
Ce soir-là : pas de chill.
On joue debout, tendu, vivant.
J’ai ma place.
Partager


