IT IT ANITA (L’ARTILLERIE BELGE À COMPIÈGNE)

Demain : Compiègne se réveille.

Avec IT IT ANITA, le groupe belge qui joue trop fort même en répétition (ce sont leurs ingés son qui le disent, pas moi).

Et cette fois, c’est chez nous.

À pied. En bus. En trottinette si t’as une assurance-vie.

Les Liégeois débarquent.

Et croyez-moi : ce n’est pas un concert, c’est un événement tectonique.

QUI SONT IT IT ANITA ? (version factuelle mais enthousiaste)

Groupe noise / post-hardcore de Liège (2012), membres du collectif JauneOrange, produit entre autres par John Agnello (Sonic Youth, Dinosaur Jr, Kurt Vile… oui oui, ce niveau-là).

Leur réputation est à 90 % construite en live.

Critiques, labels, festivals : unanimes. On ne comprend ce groupe qu’en vrai.

En Belgique, ils jouent régulièrement :

  • dans des rues
  • dans des squats
  • dans des caves
  • dans des festivals où ils finissent dans le public
  • et parfois… avec la batterie déplacée pendant le morceau

Ce n’est pas une métaphore : ils transportent des bouts de batterie au milieu de la foule en jouant.

Ils ont tourné avec METZ (référence du noise canadien).

Les retours de salle disaient : Les Belges sont aussi puissants que les Canadiens.

Ce qui, dans ce style, équivaut à : ils peuvent raser un bâtiment.

IT IT ANITA aujourd’hui, c’est un trio belge (Goffard / Stassen / Hayart) qui joue comme un quatuor sous amphétamines.

Leur force ? Ils sonnent plus gros que des groupes à six musiciens.

C’est mathématique mais incompréhensible.

Si t’es à plus de 50 mètres : tu vas les entendre.
Si t’es dans la salle : tu vas comprendre.

Et avant, tu auras traversé un plateau de trois groupes français.

Force à toi.

LE PLATEAU

SEX SHOP MUSHROOMS (Paris)
Grunge, garage, noise et sensualité crade.

//LESS (Tours)
Noise-rock / post-punk avec une formation originale : deux basses (whooottt ?) et batterie.

Big Death Amego (Lille)
Grunge / hardcore. Leur EP 2025 a été salué dans la scène indé pour son énergie brute et son côté Northside assumé.

ET COMME JE SUIS LOCALE : JE ME PERMETS

(ceux qui me lisent du Touquet, vous pouvez partir)

À tous les locaux : bougez-vous.
À tous les fans : venez tôt, ça va s’empiler.
À tous les mous du genou : restez devant Netflix, on vous racontera.

Moi ?

Je serai devant.

Je vais hurler DON’T BEND, faux et trop fort, mais les fréquences devraient noyer la honte.

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