ELECTRIC SIX / LE RETOUR DU DÉSORDRE ÉLECTRIQUE
Rock, disco-punk, sueur et absurdité assumée. En route pour le grand cirque électrique.
Detroit. Ville du MC5, d’Iggy Pop, de la Motown et des parkings abandonnés.
Entre la rage, le funk et la tôle froissée, Electric Six n’a fait qu’ajouter un néon.
C’est aussi de là qu’est sorti un ovni absolu : Electric Six.
Un mélange de rock, de disco, de new wave et de punk funk, porté par un sens du spectacle aussi ironique que flamboyant.
Des riffs puissants, glam et nerveux, des refrains qui sentent la vodka tiède et le vernis écaillé, et cette capacité rare à faire danser les cyniques.
Sur scène, c’est un cocktail de glamour déjanté, de riffs hard rock taillés au couteau, de funk frénétique et de second degré qui rend tout le monde complice.
Les mecs dansent comme des commerciaux sous amphétamines, mais ça joue. Les guitares sonnent comme si Queen avait couché avec The Stooges, et tout le monde finit trempé, hilare, vivant.
- Danger! High Voltage! — à danser uniquement avec son slip sur la tête et un sens aigu du ridicule partagé.
- Gay Bar! — le seul morceau capable de transformer un MAGA en choriste queer hystérique.
- Dance Commander! — injonction militaire à se désarticuler avec une dignité variable.
Tu crois que tu connais ?
Tu ne connais pas tant que tu ne les as pas vus jouer ces hymnes en vrai, dans une ambiance mi-débauche, mi-meeting sportif, où l’absurde devient une discipline olympique.
Prépare-toi à
- perdre deux vertèbres en dansant
- hurler It’s electric! au mauvais moment
- pleurer de rire en te souvenant que le rock est aussi fait pour déconner
- te dire que Detroit produit toujours des dingueries
Electric Six, c’est le bal des allumés qui ont confondu la disto avec un sèche-cheveux et le funk avec une agression.
Et c’est précisément pour ça qu’on y va.
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