CABARET VERT : BILAN JOUR 1 : UN PIED NU VERS NICK CAVE
Cabaret Vert 2026, jour 1 : 25 000 pas, Goya, Body Count, Turnstile, Deftones, Ultra Vomit, une bosse sur le front et un gros orteil en grève avant Nick Cave
25 000 pas.
Goya. Body Count et sa désormais célèbre crise testiculaire. Turnstile. Deftones. Ultra Vomit. Et plusieurs décisions physiques dont nous mesurerons probablement toutes les conséquences au réveil.
Turnstile a provoqué plusieurs demandes de séances d’ostéo, une commande de prothèse de hanche, un passage en mode échec sous Linux et, dans notre équipe, une bosse sur le front.
Deftones a ensuite entraîné une défaillance localisée de mon gros orteil droit.
J’ai donc terminé une partie de la soirée un pied nu, la chaussette à la main, assise dans la paille.
C’est précisément à ce moment-là que des followers de Fosse Commune m’ont reconnue et sont venus me parler.
L’image de marque est intacte.
Bilan médical : vivante.
Bilan musical : PUTAIN OUI.
Bilan dignité : voir photo.
Demain : Cat Power, Sparks et Nick Cave
Et demain, parce que manifestement nous n’avons rien compris au principe de récupération : Cat Power, Sparks et Nick Cave.
Ça va être plus calme mais j’ai décidé de manger une cacasse. C’est ma tradition au Cabaret Vert.
Je rappelle pour les non-initiés : la cacasse à cul nu, spécialité ardennaise, c’est essentiellement des pommes de terre cuites avec des oignons.
Chaque année au Cabaret Vert, je mange ma cacasse. C’est comme ça. On ne discute pas avec les traditions locales.
Aujourd’hui, je n’ai même pas tenté : Goya, Body Count, Turnstile, Deftones, Ultra Vomit, 25 000 pas et un gros orteil ayant déposé un préavis de grève. La cacasse aurait constitué une faute professionnelle.
Demain, en revanche : Cat Power, Sparks, Nick Cave. Programme nettement plus compatible avec la digestion d’un plat ardennais capable de servir également de lest en fixant le ciel.
En attendant.
FIN DE TRANSMISSION
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