LÉZARD AU GRAND MIX : LE GROOVE QUI NE TIENT PAS EN PLACE

Lézard, groupe belge de Bruxelles entre post-punk, disco et new wave

Lézard, groupe belge de Bruxelles entre post-punk, disco, glam et new wave, débarque au Grand Mix de Tourcoing le 24 avril. Un truc anguleux, dansant et suffisamment bizarre pour déclencher immédiatement mon détecteur à musique belge.

(Ou comment mon détecteur à musique belge a encore sonné en glandant sur le net)

Ceux qui savent, savent. J’ai un amour irraisonné pour la scène belge.

Et comme je traînais sur la page du Le Grand Mix à Tourcoing, je vois : Lézard, vendredi 24 avril, 19h. Lézard. Rien que le nom. J’attendais du sludge.

Mais je lis ensuite : Belgique. Post-punk. Disco. Glam. New wave. Electro-clash.

Ok. J’arrive.

J’ai creusé. J’ai écouté. J’ai regardé.

Lézard : du post-punk belge qui groove de travers

Court. Net. Sans reptile décoratif.

C’est un groupe belge, basé à Bruxelles.

Indie-dance un peu tordu. Guitares angulaires. Rythmiques qui boitent volontairement. Catchy. Groovy. Itchy.

Un truc qui groove… mais pas droit.

Dans les parages, on cite du Talking Heads, B-52’s, Devo. Bref. Du disco qui aurait mal tourné dans une cave humide.

Ils tournent déjà bien. Festivals, salles pleines, Ancienne Belgique sold out.

Ce n’est donc pas un groupe de cave mais un groupe qui monte. Vite.

Lézard au Grand Mix de Tourcoing

Donc forcément : je vais peut-être aller traîner mon âme à Tourcoing vendredi prochain (selon le prix du litre).

J’ai envie d’y aller, mais le monde est en train de partir en vrille pendant que je regarde des groupes belges chelous. Et le monde s’en fout.

Néanmoins.

Ça m’attire comme une mouche sur un smoothie.

Parce que ce genre de truc : soit c’est brillant, soit c’est le bordel et dans les deux cas, ça vaut le déplacement.

Ils passent aussi au Supersonic Records à Paris le 26 mars. Si jamais.

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