GANS ARRIVE EN BELGIQUE, EN SUISSE ET EN FRANCE. LA GUITARE EST MANIFESTEMENT FACULTATIVE<
GANS, groupe de Birmingham entre post-punk, noise rock, indus et dance-punk, passe par Bruxelles, Clermont-Ferrand, Besançon et Aarau en septembre 2026 avant le SWIM Festival à La Rochelle en octobre
(Ou comment deux types de Birmingham ont confié le travail à une basse, une batterie et quelques machines)
J’ai encore trouvé des Anglais.
Enfin, cette fois, ce sont eux qui arrivent.
GANS débarque en Belgique, en Suisse et en France pour quatre dates consécutives : Bruxelles le 23 septembre, Clermont-Ferrand le 24, Besançon le 25 et Aarau en Suisse le 26.
Puis le SWIM Festival à La Rochelle en octobre.
DEUX TYPES DE BIRMINGHAM, UNE BASSE ET PAS DE GUITARISTE
Et GANS, à la base, c’est deux types de Birmingham.
Thomas Rhodes à la basse et au chant.
Euan Woodman à la batterie et au chant.
Voilà. Pas de guitariste.
Ça commence bien.
Sauf qu’en live, ils sont désormais trois.
Parce que GANS a récemment embarqué Tommy Lawther qui fait saxophone et flûte traversière.
Merci au follower qui m’a mis le nez dedans. J’avais pas vu ça.
Bref, le duo originel s’est formé dans le Black Country après quelques expériences dans d’autres groupes, a sorti ses premiers morceaux fin 2023 et s’est rapidement retrouvé chez Strap Originals, le label fondé par Peter Doherty.
Premier album en septembre 2025, produit par Ross Orton, qui a notamment travaillé avec Arctic Monkeys, Amyl and the Sniffers, ou Working Men’s Club.
POST-PUNK, NOISE, INDUS : SORTEZ LE PETIT CHARIOT À ÉTIQUETTES
Et pour expliquer ce que font GANS, on va une nouvelle fois devoir sortir le petit chariot à étiquettes de Fosse Commune.
Post-punk.
Noise rock.
Électro.
Indus.
Dance-punk.
Mais surtout.
Une basse qui prend suffisamment de place pour que personne ne se demande longtemps où est passé le guitariste.
Une batterie.
Des synthés.
Des machines.
Et deux mecs qui chantent.
Très bien, on a presque tout.
LE BLACK COUNTRY DERRIÈRE LE BORDEL
Mais le bordel n’est pas seulement sonore.
GANS vient d’un environnement ouvrier qu’ils revendiquent sans particulièrement avoir envie d’en faire une jolie carte postale.
Leurs textes parlent du malaise contemporain, de santé mentale et de cette merveilleuse mécanique qui consiste à bosser, consommer, scroller, rebosser et recommencer.
Ambiance.
Depuis leur premier disque, ils ont déjà tourné avec The Libertines et The Vaccines, sont passés par Eurosonic et ont ouvert en 2026 pour Pixies.
Et maintenant, ils sont repartis avec leur Evolution Tour.
Après l’Allemagne, la Scandinavie et les Pays-Bas, les voilà donc chez nous.
QUATRE DATES… ET UN RABIOT EN AUTOMNE
- 23 septembre – Bruxelles – AB / Ancienne Belgique Club (avec Max Forage)
- 24 septembre – Clermont-Ferrand – La Coopérative de Mai
- 25 septembre – Besançon – Festival Détonation
- 26 septembre – Aarau (Suisse) – KIFF (avec Diosmos)
- 23 octobre – La Rochelle – SWIM Festival
Et si vous ratez le coche, session de rattrapage le 23 octobre au SWIM à La Rochelle.
Personnellement, en tant que présidente fondatrice et unique membre de la Ligue internationale de défense des bassistes, j’ajoute GANS à la pile des groupes pour lesquels l’absence de guitariste ne constitue absolument pas un problème.
La basse est là.
On peut commencer.


