LES GRANDES VACANCES DE NICK CAVE & THE BAD SEEDS EN FRANCE
Nick Cave & The Bad Seeds en France en 2026 : Nîmes, Vienne, Vieilles Charrues, Cabaret Vert et Rock en Seine
(Nick Cave, l’homme qui marche sur l’eau pendant que le reste de la prog flotte comme un flan tiède)
Il y a des hommes qui partent en vacances.
Et puis il y a Nick Cave.
Lui ne part pas : il descend vers nous avec les Bad Seeds.
Il descend sur les festivals d’été comme une entité sombre envoyée pour remettre de l’ordre dans des programmations bâties sur des PowerPoints et des algorithmes paniqués.
Sa tournée d’été 2026 en France ?
Ce n’est pas un planning.
C’est une épopée sacrée.
Un truc entre La Passion du Christ, Elvis 70’s sous morphine, et une brochure SNCF imprimée à l’envers.
Voici l’itinéraire et les scènes coupées du film que Warren Ellis tourne dans sa tête…
NÎMES / 14 JUILLET : LE SACRIFICE DANS LES ARÈNES
(Nick Cave, l’élégance noire au milieu d’un barbecue géant)
Nick Cave jouera à Nîmes, coincé entre Lorde (la veille) et Bigflo & Oli (le surlendemain).
Ce n’est plus un running order.
C’est une punition divine.
Pour rappel, j’ai déjà fui Bigflo & Oli dans deux festivals majeurs l’été dernier.
Deux.
J’ai géré ça comme une mission militaire : angles morts, replis stratégiques, pipi break calculé au BPM près.
Si je dois recommencer, je dépose un dossier d’asile culturel auprès du Cabaret Vert et j’embarque qui veut.
SCÈNE BONUS : Backstage, un bénévole propose à Nick : « Vous voulez des strass pour briller ce soir ? » Nick : regard de Christ déçu. Warren Ellis souffle des paillettes dans le vent comme un druide. Nick recule comme si on venait de lui proposer une formation CPF.
VIENNE / 15 JUILLET : LA TRINITÉ INVERSÉE
(Christophe Maé => Nick Cave => Mika : un basculement ontologique)
Le théâtre antique a tout vécu.
Mais pas ça.
14 juin : Christophe « jus de goyave » Maé
15 juillet : Nick « ange déchu » Cave
16 juillet : Mika qui repeint tout en arc-en-ciel
Ce n’est pas une programmation.
C’est une expérience sociale menée par un stagiaire qui a confondu Excel, LSD et Dieu.
SCÈNE BONUS : Warren goûte enfin un bubble tea. Il secoue le gobelet : « Nick… this drink is ALIVE. » Les billes explosent sous ses dents. Il hurle dans le théâtre romain. Tout le monde croit que c’est la balance.
VIEILLES CHARRUES / 17 JUILLET : L’ABSURDITÉ ÉLEVÉE EN LIGNE ARTISTIQUE
(Vald + Vladimir Cauchemar + Todiefor + Aubert = Nick Cave ramasse les corps)
Vald te hurle son nihilisme, Vladimir Cauchemar souffle dans une flûte BDSM médiévale, Todiefor mixe comme s’il montait un néon IKEA, Aubert cherche la paix intérieure, Mosimann fait son cardio, Luiza tente de respirer.
ET NOUS ON S’EMMERDE AU STAND DE GAUFRES !
Et au milieu : Nick Cave.
Qui va remettre l’univers d’équerre.
Ce n’est pas un set.
C’est un exorcisme.
C’est WTF à un point pas possible.
Ils ont sans doute fait un bingo-festoche… on met tous les noms dedans, on secoue, et on tire au sort !
Moi je ne vais pas pouvoir les amis, je ne vais pas pouvoir passer ce tunnel.
C’est au-dessus de mes forces.
L’année dernière j’ai entendu Macklemore avant Viagra Boys, je ne souhaite pas ça à mon pire ennemi.
Je ne veux plus !
SCÈNE BONUS : Nick entend Vald. Nick : « Warren… is someone strangling a robot? » Warren : « No. That’s a French singer. »
CABARET VERT / 21 AOÛT : LE SEUL ENDROIT (ENCORE) COHÉRENT
(Deftones => Nick Cave => Booty Shake : un documentaire Arte en live)
Cabaret Vert a compris la vie.
La veille : Deftones (parfait).
Le jour : Nick Cave (rituel funèbre).
Le lendemain : Theodora qui twerke.
Je m’en fous, je suis déjà partie.
C’est de l’anthropologie.
Une étude de terrain.
Le cycle complet de l’humanité.
SCÈNE BONUS : Nick et Chino se saluent. Ils fixent un mur pendant 40 secondes. Warren Ellis arrive : « Chino… you like berries? » Silence. Tout est dit.
ROCK EN SEINE / 28 AOÛT : L’ESPOIR DANS UN OCÉAN DE FLAN
(Nick Cave en exorciste corporate)
Pour une fois : The Black Keys, Franz Ferdinand, Biffy Clyro, Kurt Vile, Nick Cave.
Un jour logique.
Un jour digne.
Mais méfiance : un programmateur peut toujours claquer un « Et si on mettait Rufus del Sol après Deftones ? Ça ferait une vibe. »
NON !
J’ai déjà vécu ça l’année dernière, j’ai eu envie de me dissoudre dans une friteuse à Arras.
Un programmateur qui vend des tote bags, qui ouvre des photo booths et propose des places plus chères pour ÊTRE DEVANT et avoir les meilleures images TikTok, je me méfie.
Beaucoup.
Il est capable de tout.
Donc.
J’attends.
Assise.
Extincteur émotionnel chargé.
SCÈNE BONUS : Nick croise un influenceur : « OMG guys Nick Cave vibes ! » Nick le regarde. Le téléphone s’éteint tout seul.
ÉPILOGUE
Nick Cave & The Bad Seeds, c’est Warren Ellis en chaman cosmique, des crescendos qui décollent les âmes, des balades qui tranchent le sternum, et une intensité qui remet tout le monde droit.
Les festivals français ne sont pas prêts.
Mettre Nick Cave au milieu de programmations TikTok, c’est comme mettre un tigre dans un goûter d’anniversaire.
Et oui : l’été 2026 sera les vraies grandes vacances.
Les grandes vacances de Nick Cave.
Et l’extinction du flan sur cinq départements.
Du moins j’espère.
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