BEAUREGARD 2026 : PIXIES & PULP DANS LA SAUCE

Sous-titre : c’est le moment où les festivals sortent le début de programmation qui semble avoir été programmé par tirage au sort et réunion interne cheloue.

Qu’est-ce que c’est que cette affiche ?

Parce que, très honnêtement, j’ai des antécédents.

L’année dernière :

  • j’ai fui Clara Luciani sur quatre festivals (à ce stade, c’était du harcèlement sonore, j’aurais pu porter plainte)
  • j’ai survécu à Macklemore (un TEDx qui danse)
  • j’ai vu Will Smith débarquer après IDLES (traumatisme surréaliste niveau 12)
  • et j’ai esquivé Big Flo, puis Oli, puis Big Flo avant Oli, puis Oli après Big Flo (je ne sais plus, j’étais en PLS derrière un stand de gaufres)

Donc forcément… quand je vois ça :

PIXIES

Architectes du chaos mélodique. Ils ont inventé le rock moderne sans faire exprès.

Personne ne devrait jouer avant eux.
Ni après eux.
Ni à moins de 200 mètres d’eux.

PULP

Jarvis « catéchisme du mépris anglais » Cocker.

Le seul homme capable de transformer la nostalgie en art martial. Britpop, élégance passive-agressive, chemise ouverte au niveau de l’âme.

Et autour, disposés comme si le programmateur avait fait un brainstorming où tout le monde a gagné :

  • du rap de gala
  • du 0 % post-punk
  • du pourquoi-pas
  • et des Pixies coincés dans un goûter Kinder

Résultat :

C’est le retour du festival schizophrène version 2026.

Tu viens pour Pulp, tu te prends Aya, tu fuis Macklemore et tu tombes sur Feu! Chatterton annonçant un texte de 12 minutes sur la pluie.

Un escape game de l’angoisse.

Bref : j’y serai.
Enfin… en fonction des autres.

On verra.

Partager

Laisser un commentaire